Suite à la mort de son collègue John R. Meyer, un économiste dans le domaine des transports, Edward Gleaser (lui même spécialisé en économie urbaine) a fait l’éloge de l’héritage intellectuel de M. Meyer. Voici quelques lignes qui m’ont frappées dans son hommage post-mortem:
Two of the book’s major policy conclusions have remained mainstays of economic policy advice.
First, highways will never be appropriately used until they are appropriately priced. Unless drivers pay the full social cost of crowding congested urban roads during peak hours, then those roads will remain overused and society will pay a large cost in wasted time. Second, buses are pretty much everywhere more cost-effective than urban trains. We are so used to buses as we experience them, moving slowly along crowded city streets, that we forget Mr. Meyer’s point that buses on dedicated lanes, “freeway fliers,” can be just as fast as urban trains.
As Mr. Meyer wrote, “a freeway flier system, if afforded congestion-free travel, is always the cheapest form of high-performance line-haul transit, even at high population densities.”
Alors que les élections battent leur plein, les candidats nous promettent des péages sur les ponts (une tarification difficilement équitable pour des raisons déjà expliquées) et tout plein de métros et de tramways. Visiblement, y’en a pas un maususse qui a lu les sages paroles de John R. Meyer…






29 octobre 2009 à 19:20
On veut mettre des tarifs sur les autoroutes non pas pourqu’ils paient l’entretien de celles-ci ou un pour aller dans un “pot” plus commun des ”autoroutes du Québec”, genre de fond servant a favoriser le devéloppement futur des autoroutes et leur réfaction
On parle plutôt de les comptabiliser comme revenu du gouvernement pour payer ses dettes, alors quil ne veut pas couper ses dépenses.
29 octobre 2009 à 20:52
Question d’un néophyte en question urbaine: Comment faire payer le coût social aux utilisateurs d’autoroutes?
29 octobre 2009 à 21:09
Je suis loin d’avoir une réponse magique mais moi je dirais : péages! L’idée du péage n’est pas mauvaise du tout quand elle est bien implantée et si elle respecte à fond le principe utilisateur-payeur! D’abord, l’argent récolté doit être réinvesti dans l’autoroute. Par le fait même on pourrait aussi en profiter pour en minimiser les impacts environnementaux en utilisant un petit pourcentage de l’argent récolté sur des projets concrets qui réduisent les gaz à effets de serre dans la vie de tous les jours, comme la conservation de forêts (à proximité de l’autoroute) et la construction de murs anti-bruit). De plus, le péage devrait avoir un lien direct avec l’utilisation de la route : que le tarif payé par l’utilisateur dépende de ce qu’il a utilisé comme « quantité » d’autoroute.